Street Photography

   Principe du cours

L’atelier « Street Photography » est une initiation à un genre légendaire, à propos duquel sera suscité l’interêt au travers de l’Histoire et de la pratique du style.

Premièrement, il est important de retracer l’historique de la discipline ; de parcourir son Histoire en images, afin de « nourrir » les participants de photographies inspirantes. Si le but n’est absolument pas de plagier, le photographe débutant ne peut s’épanouir dans un style sans quelques références visuelles.

Ensuite, certaines notions techniques devront être données. La technique photographique de base est supposée acquise, mais quelques rappels se feront dans le cadre pratique de la Photographie de Rue. Trop de digressions techniques iraient à l’encontre d’un genre photographique « spontané », ces rappels doivent donc être succincts et en rapport direct avec le genre photographique présenté.

La pratique de la Photographie de Rue demande de se mettre un peu en danger, de se faire violence en allant vers le passant, mettre l’élève en confiance est donc primordial. Pour ce faire, certaines techniques d’approche existent et seront enseignées.

Le professeur informera également le participant sur ce que stipule la loi quant à la prise de vue « sauvage » sur la voie publique.

Enfin, la phase pratique représentera la majeure partie de cette formation. Le formateur prendra soin de proposer des exercices aux énoncés clairs et aux objectifs précis, et ceci afin de guider le regard du stagiaire et éviter qu’il se perde dans un trop vaste choix de sujets et d’approches.

Note : Il est très important que le formateur participe aux exercices, qu’il photographie, et qu’il accompagne les élèves dans cette discipline peu évidente.

En conclusion de cet atelier, si l’infrastructure le permet (locaux à disposition), vous réviserez et commenterez les images réalisées par les participants. Lors de cette dernière étape de la session, le formateur argumentera sur l’esthétique des photographies.

   Structure générale du cours

1. Définition du genre photographique

2. Le “Flâneur” de Charles Baudelaire (point pédagogique optionnel)

3. La “Pré-Histoire” de la Photographie de Rue

4. L’Histoire de la Street Photography au travers de ses principaux représentants

5. La Photographie de Rue en pratique

6. Quelques exercices

   1. Définition du genre photographique

L’image de rue, pour en être réellement une, doit répondre à cette définition:

La photographie de rue est un genre artistique, se pratiquant dans des lieux publics, et cherchant à capturer, sans préméditation, une présence humaine. (l’image de rue n’est donc pas inhérente à l’axe de la rue, mais à tous les lieux publics)

L’important ici, est de cadrer un genre photographique aux requis précis (un lieu public, une présence humaine, une prise de vue spontanée).

   2. Le “Flâneur” de Charles Baudelaire (optionnel)

De manière à introduire au genre de la Street Photography, il existe une belle allégorie : celle du « Flâneur » que nous décrit Charles Baudelaire. Le poête nous parle de la Flânerie comme d’un art du regard, presque un art de vivre…

Le street-photographe doit pouvoir se muer d’un sens de l’observation aiguisé, et d’une certaine capacité de discernement, pour relever une fois dans la cohue de la rue, les situations intéressantes qui feront de bonnes images.

En cela, nous pouvons comparer l’attitude du Photographe de Rue au Flâneur de Charles Baudelaire. Pour le poète, le Flâneur est cet artiste observateur passionné, qui élit domicile dans la foule urbaine pour regarder, contempler, en faire l’expérience. Il nous en parle comme ceci, dans un article de 1863 intitulé « Le peintre de la vie », paru dans le journal Le Figaro :

« Pour le parfait Flâneur, pour l’observateur passionné, c’est une immense jouissance que d’élire domicile dans le nombre, dans l’ondoyant, dans le mouvement, dans le fugitif, et l’infini. Cet amoureux de la vie universelle, entre dans la foule comme dans un immense réservoir d’électricité.

On peut aussi le comparer, lui, à un miroir aussi immense que cette foule ; à un kaleidoscope doué de conscience, qui, reflète cette vie multiple, et cette grâce mouvante. C’est un moi insatiable du non-moi, qui le rend et l’exprime en images plus vivantes que la vie elle-même, toujours instable et fugitive. »

   3. La “Pré-Histoire” de la Photographie de Rue

La Pré-Histoire de la Street Photography se situe avant que le support photo-sensible soit capable de saisir l’instant ; avant la possibilité d’utiliser des vitesses d’obturation suffisamment rapides que pour figer le mouvement des passants.

Etoffez cette “Pré-Histoire” par le moyen de photographies d’époques.

Exemple :

1851 (illustration n°1) : Charles Nègre réalise une photographie appelée “Ramoneurs en marche”, une image qui semble être capturée sur le vif, mais qui en réalité s’avère être une photographie posée, car la technologie de l’époque demandait encore plusieurs secondes de temps de pose. C’est donc la première « fausse Photographie de Rue ».

http://www.studyblue.com/notes/note/n/lecture-2/deck/697274

1839 (illustration n°2) : Louis Daguerre réalise, sans le savoir, la première Photographie de Rue (cfr définition du genre) avec son image intitulée “Boulevard du Temple”.

En prenant, depuis sa chambre, une image de ce boulevard sur un temps de pose de 10 minutes, aucun passant n’apparaît dans l’image, si ce n’est un cireur de chaussure et son client.

Selon la définition du genre, il s’agit d’une Photographie de rue, et surtout de la première.

Fin des années 1870 (illustrations n°3 et 4) : Commence l’ère de l’instantané photographique avec l’invention et l’industrialisation des plaques au Gelatino-Bromure d’Argent, procédé au double avantage:

– C’est un procédé sec, et prêt à l’emploi ; le photographe ne doit plus se déplacer avec toute sa chimie. 
– C’est un procédé beaucoup plus sensible à la lumière que le Daguerréotype, sa sensibilité est d’environ 4 iso ; dorénavant, il était possible de photographier au 100e de seconde en plein soleil.


1878 (illustrations n°5 et 6) : Eadweard Muybridge se servira des plaques au Gelatino-Bromure d’Argent pour décomposer la course d’un cheval au galop, et ceci afin de résoudre un mystère : il prouve que le cheval garde toujours un fer au sol en phase d’extension. Avec cette découverte, il met fin à un débat séculaire.

   4. L’Histoire de la Street Photography au travers de ses principaux représentants

Au vu de la très longue histoire de ce genre, essayez de catégoriser les photographes chronologiquement ou en fonction de leurs appartenances à divers mouvements.

Le but ici, est de compléter l’Histoire de ce style et d’introduire aux photographes contemporains.

Exemple (Catégorisation des photographes en quatre groupes) :

Le pionnier, Eugène Atget : Il est né en 1857. Il a constitué un travail sur les rues de Paris, important et impressionnant de part le nombre d’images. 

À l’époque, sa photographie se tient à l’opposé du courant photographique majeur, le Pictorialisme (mouvement qui tente d’imiter la peinture par des jeux de lumière, de flous, et par des mises en scène). Lorsque les pictorialistes mettent en scène, Atget le fait un minimum, et compose avec le réel. 
Les plans-films n’étant pas encore très sensibles à l’époque, il est parfois contraint de faire poser ses protagonistes (temps de pose requit trop longs).

Son oeuvre fût découverte juste avant sa mort, et il trépassa dans la misère.

Le théoricien, Henri Cartier-Bresson : Il est le premier vrai photographe de rue, au sens pur de la définition. Toute son oeuvre se base sur l’esthétique de la rencontre, de la surprise au hasard des rues, le « merveilleux quotidien » comme il l’appelle.

En 1932, il adopte un appareil dont il créera la légende : le Leica M, un des premiers appareils au format 24×36 mm. Ce Leica est portatif, léger, et doté d’un obturateur très rapide ; L’appareil du photographe de rue par excellence !

H.C Bresson établit un dogme de la photographie « parfaite » qui se base sur quatre choses :

  • La composition selon le nombre d’or (division asymétrique de l’espace : a/b = a/a+b = 1,618).
    • L’instant décisif, ce moment rare/magique où tout bascule.
    • L’interdiction de mettre en scène ; il composait avec la réalité.
    • L’emploi du noir & blanc ; il considérait la couleur comme trop réaliste et laide.

Les modernes (Garry Winograd, Joel Meyerowitz, Lee Friedlander, William Klein) : Ces trois photographes américains font partie de ceux qui ont « cassé » avec l’illustre H. Cartier- Bresson.

Dans leur photographie, l’instant décisif n’est pas remis en question, il reste au centre de leurs images de rue ; ces trois artistes cherchent avant tout à capturer ces moments fugitifs, rares, parfois doublés d’un accent comique ou grotesque.

Leur modernité réside dans la composition, qui se veut plus brute/spontanée, moins rigide et esthétisante que chez H. Cartier-Bresson. Cela ne veut pas dire que l’effort de composition est nul, mais plutôt que ces photographes se permettent d’expérimenter et de jouer avec le cadre.

  • Garry Winogrand est un photographe extrêmement prolifique, il est mort en laissant derrière des milliers pellicules non-developpées… Sa composition est très spontanée, et dynamique. Il pratiquait un espèce de snap-shot sans trop réfléchir à son cadre ; il tenait d’ailleurs souvent son Leica à hauteur du ventre pour déclencher.
    • Joel Meyerowitz, en choisissant la couleur, casse avec l’école du N&B. A l’époque, le monochrome étant associé à la « Belle photographie », et la couleur considérée comme trop réaliste et laide.
    • Lee Friedlander est le plus radical, et ignore complètement les bonnes règles de composition. Il expérimente énormément (décadrage, flous, reflets, saturation d’éléments dans le cadre, auto-portraits)
    • Comme Winogrand, William Klein est un photographe très spontané, en témoigne l’esthétique chaotique de ses images (flous, grain, décadrage,…). Il est l’instigateur du mouvement de la close-up photography, un genre qui cherche à photographier au plus proche de son sujet.

Les contemporains : Martin Parr & Bruce Gilden : Martin Parr est né en 1952. Il est aujourd’hui la tête de file de la prestigieuse agence Magnum (fondé par R. Capa et H. Cartier-Bresson).

Le style de Martin Parr est caractérisé par la dérision et l’ironie, il casse en ce sens avec les photographes précédents (Winogrand, Meyerowitz, Friedlander) qui ne portaient aucun jugement sur leurs sujets.

Martin Parr nous parle aussi de certaines classes sociales ou communautés, autrement dit, ses sujets sont catégorisés socialement, ce qui n’était pas le cas non-plus chez Winogrand, Meyerowitz, et Friedlander .

Bruce Gilden est né en 1946. Il est aujourd’hui le principal représentant de la Street Photography américaine, et il fait partie du mouvement de la «Close-Up» photographie, un mouvement essentiellement new-yorkais, qui tire son essence d’une citation de Robert Capa : « Si ta photo n’est pas assez bonne, c’est que tu n’étais pas assez près ».

Il pratique donc une photographie au plus près de ses sujets, et prend un certain goût à creuser ce qu’il y’a de plus dérangé et dérangeant chez ses sujets. Son interêt se tourne également vers certaines classes et communautés marginales.

   5. La Photographie de Rue en pratique

1. Réglages de l’appareil photo

Les informations concernant la technique photographique, et les réglages du boîtier devront se limiter au contexte de la Street Photography.

Une manière concise, claire et didactique serait de reprendre chaque point essentiel à la gestion d’un appareil photo (mode de prise de vue, sensibilité, vitesse, ouverture, mise au point, mesure lumière) et de demander aux participants quels réglages, selon eux, seraient les plus adaptés à la prise de vue rapide et spontanée qu’impose la Street Photography. Il vous appartiendra ensuite de les corriger, et de donner vos conseils techniques.

Exemple :

Le mode de prise de vue : le mode de priorité à la vitesse sera privilégié, car il est plus fréquent de devoir adapter sa vitesse au mouvement de notre passant. Le mode manuel est à proscrire ; la perte de temps engendrée par le réglage de l’ouverture et de la vitesse simultanément ne se prête pas à une photographie vive et spontanée.

Note : le mode manuel pourra tout de même s’employer dans la situation où l’on souhaite réaliser une série d’image d’une même scène, avec une exposition particulière.

La sensibilité : Proposez de régler une plage minimum-maximum de sensibilité. De cette manière, on gagne encore un peu plus de temps dans l’exécution des réglages. De 100 à 1600 iso , par exemple.

La vitesse d’obturation : Faites un rappel de la « charte des vitesses » ; évoquez la vitesse d’obturation minimum pour figer une personne immobile, en marche ou en course. Définissez les vitesses adéquates pour créer un filé, un flou de mouvement esthétisant.

L’ouverture : (Si le choix de l’ouverture est à faire, en mode A/AV ou M) Le choix de l’ouverture dépendra évidemment de la profondeur de champ que nous voulons mettre dans l’image. Si la profondeur de champ n’est pas considérée comme facteur esthétique, on optera, dans la mesure du possible, pour une petite ouverture ; ce qui restreindra le risque d’un sujet hors-champ.

La mise au point AF : Le mode AF-C (Servo) associé à un collimateur (ou un groupe) est préconisé. Cette combinaison permettra un suivi précis du sujet.

Note : L’emploi de tous les collimateurs est à proscrire ; la mise risque de se faire autre part que sur le sujet.

La mise au point MF : Il peut être astucieux de bloquer la mise au point à une certaine distance, et de déterminer la zone de profondeur de champ, ceci afin de prendre des images « à l’aveugle », sans regarder dans le viseur et en évaluant la distance du sujet.

La mesure lumière : La méthode la plus rapide consistera en une mesure moyenne (Evaluative, Matricielle) couplée à l’usage du correcteur d’exposition (si l’exposition est problématique, ou si un effet de clair-obscure est désiré).

La mesure Spot, puisqu’elle nécessite de cibler le point à exposer correctement, sera moins véloce et pourrait entraîner des erreurs d’exposition.

2. Que dit la loi ?

Il peut-être effrayant de s’adonner à la photographie d’inconnus ; beaucoup de personnes appréhendent la réaction de leurs sujets, et ne se sentent pas en droit de « voler » l’image des passants. 
Une mise au point sur ce que dit clairement la loi, aidera à mettre en confiance l’élève.

Exemple de la loi belge :

La question du droit à l’image se pose si la personne est reconnaissable.
En tant qu’artiste (cela implique que votre photographie ne soit ni à des fins commerciales, ni à des fins journalistiques), vous êtes uniquement soumis à la loi sur le préjudice moral et (ou) financier.

Exemple : Vous photographiez un couple qui s’embrasse, mais il s’avère qu’il s’agit d’un couple adultère. La femme mariée à l’homme de votre image est malheureusement tombée sur votre cliché, et demande le divorce à son mari, ainsi qu’une pension alimentaire. L’homme peut porter plainte contre vous pour préjudice moral et financier.

Vous pouvez donc prendre, exposer dans une galerie, publier dans un livre d’artiste vos photographies de rue, à partir du moment où elles ne portent pas préjudice aux personnes photographiées.

ATTENTION, cela s’applique aux endroits publics uniquement. Légalement, il peut vous être interdit de photographier sur un parking de supermarché, ou dans une gare, qui sont des lieux privés.

3. Les approches du sujet

Distinguez deux approches, deux positionnements par rapport au sujet :

– Le photographe cueilleur : Il s’agit ici de repérer à l’avance, un endroit à l’architecture, à la disposition, à la lumière interessante, et ensuite d’attendre l’arrivée dans le cadre du bon protagoniste. 
Dans beaucoup de cas, la composition sera l’élément central de l’image, et il sera plus compliqué d’obtenir une image humainement forte.

Cette approche nous permet de maîtriser beaucoup de facteurs : composition, lumière, technique, et instant décisif.

– Le photographe chasseur : Dans cette approche, le photographe va à la rencontre du sujet. Dans l’image, le personnage est central et ne doit surtout pas être négligé, le risque serait de créer une image qui ne tiendrait ni à l’humain, ni à la composition.

Le « chasseur » devra se muer d’une posture plus « agressive » et décomplexée par rapport à son sujet.

Des astuces d’approches existent, et peuvent permettre au photographe débutant de se décomplexer par rapport au personnage qu’il souhaite photographier.
Faites part de vos trucs et astuces pour vous justifier au près du sujet ou encore pour prendre des images incognito.

Exemple :

1. Photographiez, souriez, et demandez sur un ton naïf si il n’y a pas de problème.

2. Prenez une dernière photo à partir du moment où la personne vous a demandé d’arrêter (son expression 
peut-être intéressante). Souriez, excusez-vous sur un ton naïf.

3. Approchez-vous d’un sujet en faisant mine de photographier quelque chose au-dessus de lui, ou à coté. Ensuite, photographiez le rapidement, ou faites semblant de regarder votre photo alors que vous êtes en train de le photographier en « visée écran » (LiveView).

4. Photographiez de plus loin, la personne n’aura pas conscience pas que c’est elle que vous prenez en image.

5. Utilisez les reflets (vitres, rétroviseurs,…), vous pourrez ainsi photographier indirectement et incognito votre sujet.

6. Restez l’oeil collé à l’appareil, immobile, les gens s’arrêteront avant d’entrer dans le cadre, dites- leurs de passer et déclencher.

7. Travailler sur pied, vous rend plus légitime, plus « professionnel » (vous pourriez être photographe d’architecture), vous passerez moins pour un voleur d’images.

   6. Quelques exercices

exercice n°1

Faites-les adopter la position du « cueilleur ». Les participants devront choisir un cadre intéressant, ou un lieu de passage, pour ensuite y « cueillir » le passant.

exercice n°2

Imprimez au préalable une série d’images « pistes » (voir illustrations attachées à ce chapitre)
Ces images (sous formes de petits tirages) seront données une par une aux élèves. A chaque nouvelle image délivrée, vous demanderez aux participants de réaliser quelques photos inspirées par cette image « piste ».


La rue, l’urbain, la foule donnent tellement de possibilités, qu’il est parfois difficile pour le participant de trouver son cadre et son sujet. Cet exercice a pour but de guider les photographes débutants vers l’une ou l’autre composition.

exercice n°3

Invitez-les à photographier des sujets reflétés. Le jeu est de capturer le citadin de manière incognito, et de jouer sur la confusion des plans.

Cette astuce peut-être réalisée grâce au reflets des vitrines, mais aussi des rétroviseurs de moto.

exercice n°4

Invitez les stagiaires à réaliser des images « fermées ». Au travers d’une ouverture, créée par un élément imposant en avant-plan, ils photographieront leur sujet.

exercice n°5

Intéressez-les aux chiens. Les chiens sont souvent une très bonne approche du sujet humain.
Dans bien des cas, le maître (du chien) n’a pas conscience d’être également le sujet, et il sera assez facile pour l’élève de l’inclure dans le cadre.

exercice n°6

Déployez le(s) trépied(s). L’appareil doit être posé dans un haut-lieu de passage ; faites en sorte qu’un grand nombre de gens défile devant l’objectif. 

La consigne pourrait être de réaliser une image dans laquelle les flous de mouvement contrastent avec la netteté du décor.

ATTENTION, il est très important que le formateur participe aux exercices, qu’il photographie, et qu’il accompagne les élèves dans cette discipline peu évidente.

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